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Actualité du crédit : Crédit : la profession bancaire dénonce un mauvais procès
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Crédit : la profession bancaire dénonce un mauvais procès

Les banques françaises peuvent désormais se financer sans garantie publique.
Les banqueS françaises n'ont plus besoin de béquille. Elles peuvent désormais se financer par elles-mêmes. C'est le message que Baudouin Prot, le nouveau président de la Fédération bancaire française (FBF) et directeur général de BNP Paribas, a fait passer ce mercredi lors d'une audition devant la commission des finances du Sénat.
Depuis le début de l'année, le marché obligataire s'est débloqué pour l'ensemble des entreprises. « Nous estimons qu'au niveau des principaux réseaux bancaires français, les conditions de financement des banques redeviennent normales », a expliqué Baudouin Prot.
La Société de financement de l'économie française (SFEF), créée en octobre dernier, au cœur de la tourmente financière, pour offrir une garantie publique aux émissions des banques, a donc perdu sa raison d'être. Les commissions réclamées par la SFEF sont désormais souvent supérieures au prix du marché.
Depuis sa création, la SFEF a emprunté 77 milliards d'euros sur les marchés, au taux moyen de 2,7 %. Ces opérations ont rapporté à l'État 1,3 milliard d'euros de commissions. La SFEF « sera mise en sommeil quitte à être réactivée à l'initiative du gouvernement en cas d'imprévus graves », a précisé Michel Camdessus, le président de la société, également auditionné ce mercredi au Sénat.
Au micro de Radio Classique, Christine Lagarde avait indiqué qu'elle demanderait la « reconduction (de la SFEF, NDLR) pour une période d'une année ». « Il faudra en temps opportun sortir doucement du système dès lors que les banques sont, un, suffisamment recapitalisées et, deux, dès lors qu'elles financent l'économie. »
Rumeurs «injustes»
Cette deuxième exigence de la ministre n'a pas fini de faire couler de l'encre. Alors que les banques s'étaient engagées l'année dernière, en contrepartie du plan de soutien, à augmenter leurs encours de crédit entre 3 % et 4 % à fin 2009, les prévisions les plus optimistes tournent désormais autour de 2 %. Début septembre, Christine Lagarde a donc exigé que chaque directeur d'établissement lui explique sa stratégie pour soutenir le crédit.
« Il est nécessaire et urgent de faire cesser les rumeurs infondées qui circulent sur les restrictions de crédits », lui a répondu par écrit Baudouin Prot. Ces rumeurs, « injustes », « peuvent dissuader un certain nombre d'entreprises ou de ménages dans leurs projets et ainsi ralentir la reprise économique ». Le patron de BNP Paribas a rappelé que la croissance des encours de son réseau bancaire (hors filiales spécialisées) atteignait 4,9 % fin juillet contre une moyenne française de 2,6 % et de 0,6 % en zone euro. Mais il reconnaît que ce rythme de croissance va ralentir progressivement du fait d'une « moindre demande de crédit des ménages et des entreprises ». La banque porte par ailleurs à 150 millions d'euros son enveloppe consacrée au renforcement des fonds propres des PME.
Frédéric Oudéa, le PDG de la Société générale, a également pris date. Il s'engage sur des chiffres et assure que sa maison sera en mesure d'atteindre une progression des encours de crédit à l'économie française (réseaux bancaires, financements spécialisés et grandes entreprises) de 3,2 % d'ici à la fin de l'année.

(source Le Figaro)

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