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Actualité du crédit loisirs : Pas de fleurs pour les vendeurs de bulbes et de rosiers
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Pas de fleurs pour les vendeurs de bulbes et de rosiers

Planter des tulipes, des narcisses ou des rosiers relève souvent de la grande improvisation. Une enquête menée par les services de la Répression des fraudes révèle que près d’un tiers des bulbes et des plants ne sont pas conformes.
Si vous souhaitez voir fleurir narcisses, tulipes, jacinthes dans vos parterres au printemps prochain, c’est le moment d’acheter vos bulbes. Mais attention aux déconvenues qui, selon une enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), sont nombreuses.
Un taux d’infraction en forte hausse…
Emballage trompeur, variétés mal étiquetées, calibres non respectés… Lors des contrôles réalisés sur la saison 2007-2008, les agents des fraudes ont constaté que près d’un tiers des bulbes d’automne prélevés étaient non conformes.
Ce taux d’infractions est d’autant plus inquiétant qu’il est fortement en hausse par rapport à celui des campagnes précédentes. En 2006-2007, "seulement" 20 % des bulbes contrôlés posaient problème. Du côté des rosiers, qu’il faut également planter en ce moment, le constat n’est guère meilleur, avec plus de 28 % de plants non conformes.
Très mauvaise note pour les catalogues par correspondance
Contrairement aux idées reçues, les grandes surfaces alimentaires ne sont pas les plus mauvaises élèves. Tous les rosiers prélevés dans les rayons de ces magasins étaient conformes.
En revanche, dans les catalogues de vente par correspondance et les maxi-discounters, c’est le grand n’importe quoi : la Répression des fraudes a constaté un taux d’anomalie dépassant 55 % chez les vépécistes ! Pas la peine non plus de se fier aux jardineries spécialisées, où plus de 35 % des rosiers prélevés ne correspondaient pas à ce qui était annoncé.
Outre les problèmes d’étiquetage et de conformité, la qualité n’est pas toujours au rendez-vous. La DGCCRF explique que «ces produits ne sont pas appréhendés comme des produits périssables et que le suivi après leur mise en place en rayon est rarement réalisé, en particulier dans les circuits de distribution non spécialisés». Autrement dit, maltraités, les bulbes finissent par moisir ou pourrir.
Un dossier pour tromperie transmis au parquet
Les contrôleurs ont rappelé à l’ordre plusieurs enseignes et dressé deux procès-verbaux pour mauvaise qualité des bulbes et rosiers. Un dossier de tromperie a également été transmis au parquet pour non correspondance des floraisons avec la photo figurant sur l’emballage.
Enfin, deux amendes de 400 et 500 € ont été versées pour étiquetage non-conforme. Est-ce que cela sera suffisant pour faire changer les pratiques ? La DGCCRF veut croire que oui…

(source 60 Millions de Consommateurs 10-11-09)

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