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Grippe A : après la fièvre, des malades restent contagieux

D'après deux études, certaines personnes infectées peuvent toujours transmettre le virus H1N1 une semaine, voire davantage, après la disparition de la fièvre.
Les mystères de la grippe A se dissipent au compte-gouttes. D'après deux nouvelles études, le virus H1N1 pourrait être plus contagieux que ne le pensaient jusqu'à présent les virologues.
La première, menée par l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), montre que sur 43 malades infectés, huit d'entre eux, soit 19%, étaient toujours contagieux huit jours après la disparition de la fièvre. Autrement dit, ces malades avaient encore des virus vivants capables de se multiplier dans leur sang. «Cette étude montre qu'on peut être contagieux pas seulement 24 ou 48 heures mais probablement jusqu'à une semaine» après la disparition de la fièvre, résume le Dr Gaston De Serres, de l'INSPQ. A dix jours, aucun de ces malades ne montrait toutefois plus de trace de H1N1 dans l'analyse des cultures virales, précise l'institut, qui a présenté les conclusions de ses recherches, lundi, en marge de la 49e conférence annuelle sur les agents antimicrobiens et la chimiothérapie (ICAAC), à San Francisco.
Ces conclusions se sont vu renforcer par la publication d'une seconde étude similaire, effectuée cette fois par le docteur David Lye de l'hôpital Tan Tock Seng à Singapour. Sur 70 malades atteints de la grippe H1N1, entre 20 et 30% d'entre eux étaient encore porteurs de virus vivants et donc potentiellement contagieux au-delà de huit jours, et ce jusqu'à douze jours pour un petit nombre. Pour les patients traités avec des antiviraux, cette période de contagion a été plus courte.
Les analyses se poursuivent
Seule zone d'ombre de ces deux études : on ignore pour l'heure la densité de la charge virale à huit jours, une donnée cruciale pour estimer le véritable risque de contagion. L'Institut national de santé publique du Québec poursuit actuellement des analyses pour tenter de le déterminer. «Nous savons que les personnes atteintes de la grippe continuent à avoir des virus vivants dans leur sang qui se multiplient après qu'elles n'ont plus de fièvre», a expliqué à des journalistes le Dr Daniel Jernigan, directeur adjoint de la division grippe des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC). «Les politiques sanitaires visent à réduire l'infection, et non à totalement l'éliminer». «Si nous avions à faire à un virus hautement virulent provoquant un taux de mortalité élevé, nous aurions probablement une approche très différente», a-t-il noté.
Tout en observant que ces deux études ne portent que sur un petit nombre de patients, le Dr Frank Lowy, un virologue de la faculté de médecine de l'Université Columbia de New York, a toutefois noté devant quelques journalistes que ces chiffres, s'ils étaient confirmés, pourraient potentiellement être significatifs, en termes de propagation du virus H1N1.

(source Le Figaro 23/09/09)

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